Aujourd’hui jeudi, nous allons au théâtre. Rodica et ses élèves nous ont donné rendez-vous devant le théâtre national « Vasile Alecsandri », dans le centre-ville de Balti, pour 10h45. Nous arrivons à 11h, ayant pris un peu de retard. Il est d’ailleurs à ce sujet important de mentionner le militantisme de l’équipe AED Moldavie, qui a décidé d’œuvrer pour la disparition des préjugés sous toutes leurs formes, en particulier ceux touchant à la condition féminine, comme la vision selon laquelle les filles sont tout le temps en retard, surtout le matin, le temps de se préparer : chez nous, ce sont les garçons qui sont à la bourre !

(Photo: Le théâtre national Vasile Alecsandri)

La pièce, dont le titre ne nous était pas parvenu avant la présentation, se révèle être d’origine française : La nuit de Valognes, d’Eric-Emmanuel Schmitt. Les dialogues sont en Roumain, mais la bande-son présente des chansons en Français. Si nous ne comprenons pas tous les détails, nous apprécions néanmoins la représentation, de grande qualité artistique.

L’après-midi, c’est la kermesse de fin de la session été du centre Caritas. Les enfants ont travaillé ces derniers jours sur plusieurs partitions musicales, soit en chant, soit en danse chorégraphiée. On nous demande de contribuer à la fête : ce sera bâton du diable (numéro effectué par Amaury) et Madison, mené par Manon, Armelle, Camille et Isaure, qui l’avaient appris aux enfants en début de semaine. A la fin, les responsables distribuent cadeaux et friandises aux enfants. A notre surprise, nous ne sommes pas oubliés. Pour nous, c’est tablette de chocolat et magnet pour frigo aux couleurs de la Moldavie.

(Photo: Interprétation de « Tusi » (une chanson russe) par Victoria)

(Photo: Chorégraphie de « La danse des canards »)

(Photo et vidéo: Démonstration de bâton du diable)

(Photo: Quentin, Armelle et Isaure)

(Photo: Remise des cadeaux)

Les lycéens, qui ont été conviés, sont venus assister en nombre à la présentation. Après le départ des enfants, nous leur proposons de passer un temps convivial avec nous dans la cuisine de l’étage où nous logeons. Les restes copieux du barbecue de la dernière fois font office de pitance, les Moldaves ont aussi ramené à manger.

C’est une journée marquée par l’art qui s’achève !