Mois : juillet 2018 (Page 1 sur 9)

Vendredi 27 Juillet

Vendredi 27 Juillet

Matinée au parc à côté du centre où nous sommes retombés en enfance.

Avant tous les déjeuners au centre, les enfants chantent un bénédicité en hébreu.

Vidéo

Nous ne travaillons pas cette après-midi car le shabbat commence à 16 h, les parents des enfants viennent donc les chercher assez tôt pour pouvoir prendre le bus.

Sister Claudia nous a donné à chacun notre après-midi en prévision du petit nombre des enfants qui seraient présents.

La Team Israël

Jeudi 26 Juillet

Jeudi 26 Juillet 

Nous commençons la journée par un petit déjeuner tous ensemble, avant de nous diriger vers la cour des enfants pour se mettre au travail : foot, pâte-à-sel et autres.

Réveil de la sieste un peu difficile pour les petits bouts.

Le soir Vanessa et Arianna sont allées au Saint-Sépulcre, elles ont eu moins de chance que le reste de l’équipe, dimanche soir, et ont fait environ une demi-heure à quarante minutes de queue, pour entrer dans le tombeau du Christ.

   

Jaffa Gate by night

La Team Israël

Mardi 24 et mercredi 25 Juillet

Mardi 24 Juillet

Ce matin nous mettons en place un programme d’activités pour les deux semaines à venir : des activités manuelles et des activités sportives.

Aujourd’hui, atelier peinture et coloriage :

Ce soir nous dînons dans Jérusalem accompagné de Jonathan, un Allemand volontaire au centre. Avant de nous retrouver assis autour d’une table chez Amigo Emil, nous nous baladons dans le souk où certains marchand commencent à ranger leur étale.

Vidéo

Nous passons un moment très agréable tout en anglais et en fous rires.

 

Mercredi 25 Juillet

Le matin entre 8 h et 10 h, en attendant que tous les enfants arrivent, jeux de raquettes, foot et coloriages sont au programme.

Ce matin, atelier découpage-collage de paysage, de bonhommes, etc.

Mais aussi, chaise musicale et relais d’eau.

Cette après-midi, atelier fabrication de colliers avec des perles mais aussi des pailles de toutes les couleurs.

Mais aussi, coloriage et ping-pong.

En fin d’après-midi nous nous séparons en petits groupes pour aller se balader dans Jérusalem : shopping à Mamilla – le centre commercial en plein air de Jérusalem – pour Blandine, Capucine et Vanessa ; Mahane Yehuda – le marché aux épices – pour Rémi et Mahé ; et le souk pour Louis et Charlotte, avec en prime plein d’achats.

Puis nous nous retrouvons à Mahane Yehuda pour dîner en équipe et avec les deux volontaires italiennes Arianna et Martina. Au menu pita aux falafels ou au poulet.

La Team Israël

30 juillet : nos derniers jours

Dimanche soir repartaient les jeunes du diocèse de Parakou venus passer quelques jours à Ouidah. Nous avons fait la fête avec eux, à la mode béninoise, et découvert le concept de la « performance » : interpréter, en play-back, une chanson à plein volume pendant que d’autres vont chercher des cavaliers et dansent sur scène. C’est ainsi que les jeunes béninois se trémoussaient sur du Maître Gims ou Reseaunet deu niska. Nous avons ensuite interprété « J’irai où tu iras » puis « Quand la musique est bonne » en dansant le rock (et la macarena), histoire de faire bonne figure et de montrer que les Français ont aussi leur danses 😉

Après cette mémorable soirée, la journée de lundi fut tranquille, nous avons pu nous promener dans la ville de Ouidah. Alors que certains allaient au temple des pythons, d’autres visitaient la caserne des pompiers. L’occasion de découvrir encore d’autres facettes du pays.

Le temple des pythons consiste en une enceinte au cœur de la ville, en face de la Basilique, dans laquelle évoluent une cinquantaine de pythons. Animaux à sang froid, au métabolisme lent, ils sont lâchés en liberté tous les mois pour qu’ils aillent chasser en ville ; ils reviennent le lendemain, repus, pour digérer leurs proies.

Les visiteurs peuvent alors « jouer » avec eux, sans risque de strangulation.

Trois d’entre nous, peu convaincus par les reptiles, sommes allés nous promener dans la ville ; le chef de la caserne, que nous avions déjà croisé un peu plus tôt, nous a invités dans son bureau pour échanger ; l’occasion de découvrir que les pompiers sont tous militaires au Bénin, au nombre de 1200, malheureusement peu équipés. Toutefois ils ont un véritable esprit de corps et la même devise qu’en France : sauver ou périr.

Photo souvenir avec le Sergent-Chef Gildas Adanmado

Et nous voilà déjà en train de faire nos valises…

Distribution de riz

Cette après-midi, nous avons réparti 150 kg de riz, en petits sachets afin de les distribuer dans des familles ayant de gros soucis financiers et matériels.

Nous avons, par exemple, rencontré la famille de Rafka, qui ne vit que dans une seule pièce depuis 9 ans.

Dîner avec l’archevêque de Damas

L’archevêque de Damas nous a reçus dans son appartement à Beyrouth pour un dîner. L’occasion pour lui de nous montrer ses photos, de nous parler de l’Église syrienne et de nous faire un bref état des lieux en Syrie.

Nous avons été très heureux de cette rencontre, à la fois si simple et si impressionnante.

Découverte des grands saints du Liban

Nous sommes partis samedi matin avec les Sœurs, sur les traces de Saint Charbel, Sainte Rafka, et Saint Estaphan.

Nous avons alors découvert le lieu où ils ont vécu et sont morts.

Ces saints sont très inspirants, et nous sommes tous ravis de les découvrir au fur et à mesure.

C’est une grande richesse pour le Liban !

 

Chapitre VII – Good Bye Poutine !

 

28 Juillet 2018

Nous avons profité de cette matinée libre pour, soit assister à la messe, soit nous reposer plus concrètement dans nos lits. Après nous être retrouvés à la cathédrale de Moscou, nous avons décidé d’aller faire quelques courses, et pour ce faire, un centre commercial est un lieu idéal, où nous nous sommes retrouvés les seuls clients !

Après un déjeuner dans le premier McDonald’s historique de Russie, nous avons rejoint Irina et Dimitri, avec qui nous avons visité la cathédrale du Christ-Sauveur, bâtiment très imposant construit au XIXème siècle et détruit dans les années 1930, suite aux affres du communisme stalinien. Elle honore particulièrement les soldats morts au champ de bataille, que ce soit contre Napoléon ou contre l’armée allemande. Durant la reconstruction de l’église, une crypte a remplacé l’ancienne piscine créée sous l’ère soviétique : il s’agit de l’église de la Transfiguration, afin de marquer le renouveau d’une nation, d’un peuple et de sa foi, après l’URSS.

Le couvent de Novodievitchi est notre prochain objectif, un des lieux les plus emblématiques de Moscou. Il est en effet inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO. Il s’agit d’un des rares couvents qui ait évité la destruction durant l’ère soviétique. Lieu de prière et de retraite pour les croyants, c’est également l’endroit où les tsarines et les princesses, en exil ou en veuvage, finissaient leurs jours. Par exemple, Pierre le Grand logeait gratuitement sa chère sœur Sofia, suite à son coup d’État manqué et dont vous avez pu voir le portrait dans l’un de nos rapports (à vous de chercher). A 5 minutes du couvent, se trouve le cimetière éponyme où reposent de nombreuses personnalités russes, tels que Tchekov, Eltsine, Khrouctchev, Chostakovitch et également l’arrière grand-père et le grand-père de Dimitri. Presque chaque tombe est ornée d’une statue ou d’une sculpture à la mémoire du défunt.

Nous quittons ce lieu reposant et paisible, et rentrons sous un orage battant.

29 Juillet 2018

Nous sommes de retour à l’église Saint Louis des Français pour la messe de 10 h 30, célébrée par un prêtre italien très convivial. A la sortie de la messe, nous avons sympathisé avec Grégoire, un étudiant français en stage à proximité de Moscou. Ce fut l’occasion de faire plus ample connaissance autour d’un repas.

Nous nous élançons ensuite dans les rues moscovites, en direction de la grande forteresse du Kremlin, où nous avons rendez-vous avec Irina et Dimitri, ainsi qu’une charmante guide, Marina ! Le jeune groupe de Français découvre ainsi un lieu historique du pouvoir russe, s’étalant de Ivan le Terrible à Pierre le Grand, puis de Lénine à Vladimir Vladimirovitch Poutine, l’actuel résident de la Tsena (bâtiment du Kremlin où travaille ordinairement le président de la Russie). L’entrée s’effectue par la Porte de la Trinité : c’est l’heure de la relève de la garde, toujours aussi impressionnante. Les canons de Napoléon décorent fièrement les nombreuses places du Kremlin, en signe de la bravoure russe. A leurs côtés, se trouve le plus gros canon du monde, « le roi des canons », ainsi que la plus grosse cloche du monde, « la reine des cloches », deux éléments de l’apparat russe n’ayant jamais servi.

Les visites des cathédrales du Kremlin s’enchaînent à grande vitesse, du fait d’un nombre important de touristes chinois. Cette visite a été l’occasion de porter fièrement les t-shirts de la mission, sous l’œil vigilant des policiers. Nous quittons le Kremlin, et faisons nos adieux à notre ami Dimitri, qui fut un guide compétent, cultivé et d’une grande disponibilité (sans oublier la patience qu’il faut pour gérer un tel groupe).

Nous admirons pour la dernière fois la capitale russe, que nous allons quitter le lendemain en direction d’Oufa, si tout se passe bien. Inch’Allah !

Repartir de zéro

Nous sommes arrivés à Jacmel après 9 heures de trajet douloureux. La ville est située en bord de mer et cela nous met du baume au cœur.

Samedi, nous rejoignons les Sœurs de la Charité pour leur prêter mains fortes. Elles s’occupent de personnes handicapées et également d’adultes, enfants et bébés malades. En ce qui nous concerne, c’est direction le premier étage. Surprise : ce sont des petites filles de cinq à dix ans. Si le contact est difficile à établir dans les premiers temps – elles parlent aussi bien le français que nous le créole –, au bout d’un temps les langues se délient et les rires fusent. Des petites mains piochent dans les feutres que nous avons apportés, agrippent nos bracelets et assaillent nos cheveux lisses pour les couvrir de tresses.

L’après-midi, nous nous affalons pour une énième sieste dans nos quartiers surchauffés et l’on attend 17 heures pour rencontrer les jeunes de la paroisse avec lesquels nous aimerions faire connaissance, afin partager des moments pour la semaine à venir. Il s’agit de se présenter à nouveau, de réexpliquer nos motivations, de se familiariser avec tout ce beau monde. C’est un nouveau départ qui prend son temps mais qui va faire du bien à notre petite équipe, affaiblie par la maladie des tropiques et le départ de Hinche qui nous avait véritablement conquis. Vers 19 heures, nous nous rendons chez Madame Brutus qui nous accueille chez elle et nous présente sa grande famille. C’est l’occasion de lui poser quelques questions et de pouvoir appréhender le quotidien d’une famille haïtienne. Visiblement, ce sont d’avantage les femmes qui s’occupent des tâches domestiques et de la préparation des repas (qui mettent en moyenne trois heures…). Si son mari est avocat, Margareth est quant à elle femme au foyer, ce à quoi sa fille de 18 ans s’empresse de répondre que ce ne sera pas son cas. Selon elle, la nouvelle génération est bien différente de celle qui la précède et est bien décidée à prôner un changement. Nous écoutons volontiers et en profitons pour faire des comparaisons avec notre quotidien, nos habitudes. On nous demande encore une fois si l’on est marié et inévitablement devant nos réponses négatives, nos interlocuteurs ne peuvent réprimer leur étonnement. Margareth nous apporte de la citronnade préparée avec les citrons verts de son jardin et du sucre roux : un pur délice (la moitié du groupe est au bord de l’évanouissement : à cause de la fièvre ou bien de l’extase, on ne saurait trop dire).

C’est une journée dont nous sommes enfin satisfaits puisque nous avons pu créer des liens qui, nous l’espérons, fructifieront dans la semaine et nous permettront de passer des moments auprès des locaux.

 

Samedi 28 juillet : retour à la plage

L’été au Bénin, les diocèses organisent des échanges inter-paroissiaux pour les jeunes. C’est à cette occasion que 37 jeunes de Parakou, du lycéen au jeune pro, sont aussi en visite à Ouidah. Nous avons donc pu passer la journée de samedi avec eux, sur la plage dite « du non-retour » ; c’est en effet d’ici que partaient les bateaux d’esclaves, et un mémorial a été construit en hommage aux disparus.

La porte du non-retour

Nous nous sommes abrités sous une paillotte en palmes tressées pour écouter le père Rodrigue nous faire une causerie (sic) sur le danger des sectes, notamment ésotériques. Le syncrétisme reste très prégnant au Bénin, il n’est pas rare de voir des communautés mélanger vaudoun et chrétienté ; mais par ailleurs, de nombreux groupements tels le Rotary ou les francs-maçons essayent aussi de recruter des ecclésiastiques par des dons généreux. Le sous-emploi étant fort, la tentation est d’autant plus grande d’adhérer à ces groupes pour bénéficier de leur réseau.

La conférence fut suivie d’une messe en plein air, avec vue sur la mer et les énormes rouleaux de vagues.

Enfin, nous nous sommes baignés avec joie, dans une mer toutefois sableuse et violente. Les béninois préféraient rester sur le bord et nous photographier que nager avec nous, car la plupart ne savent pas nager ni ne possèdent des maillots de bain. Pourtant, au fur et à mesure de la journée, de plus en plus venaient avec nous dans l’eau pour se familiariser avec les vagues.

Nous sommes revenus en moto, pour la plupart rouges de soleil mais heureux de cette journée de détente et de fraternité avec les jeunes de Parakou, avides de parler de France ou de leur pays avec nous !

La ZEM à 3 sans casque sur des routes de terre, toujours une aventure !

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