Voilà une semaine que nous sommes à Bareilly. L’école finissant en début d’après-midi, nous avons eu l’occasion d’aller à la rencontre de plusieurs congrégations. Lors de ces échanges, nous avons constaté que chacune d’entre elles a une mission propre et, qu’ainsi, elles se complètent.

Et bien sûr, à chaque visite son goûter. Noix de coco fraîches chez les sœurs franciscaines !

                  Tout d’abord, nous avons fait la connaissance de treize séminaristes de Bareilly, âgés de 16 à 18 ans. Ils nous ont détaillé les étapes pour devenir prêtre en Inde. Leur formation est très différente de celle en France : les jeunes n’ont pas besoin d’avoir de diplômes mais doivent apprendre obligatoirement l’anglais pendant un an. Loin du cliché de l’anglais indien rebondissant, nous avons du plusieurs fois leur faire répéter leur anglais exotique.

                  Suite à cela, nous avons pu échanger, sympathiser et danser avec des filles vivant dans les internats, tenus par des sœurs de Don Bosco, Franciscaines et Clarisses. Elles nous ont appris des danses indiennes et nous, des danses françaises ; nous avons bien rigolé.

                    Une petite démonstration de danse par les jeunes filles d’un premier internat, ce à quoi nous avons répondu par un « Eeeeh Macarena !! » très amusant.

 

On devient même pas mauvais du tout ! Hein, Rémi ?

 

 

                  Ce furent de grands moments d’échange et de gaieté dont nous sommes chaque fois sortis avec un grand sourire. Nous sommes également allés rendre visite aux sœurs clarisses tenant une maternité. Elles y ont beaucoup de travail, avec plus de 80 patients et 3 accouchements par jour pour 9 sœurs dont un seul médecin !

Photo prise devant l’hôpital après leur avoir apporté des médicaments et avoir vu…

… d’adorables bébés !

                  Dernier type de visite : les autres écoles où nous avons, par exemple, vu les installations sportives mises à la disposition des jeunes Indiens.

                  Plus tard dans la journée, nous avons notre rendez-vous quotidien pour affronter les pères, au badminton. Nous ne sommes pas encore au niveau du father Shaji (ou des jeunes Indiens) mais nous progressons chaque jour dans l’espoir de les battre, avant vendredi prochain. C’est durant ce début de soirée que nous passons du temps avec les prêtres qui nous apprennent à cueillir des mangues et nous font visiter le jardin où nous croisons poules, singes, écureuils et même des vaches.

C’est un smash !

                  Ces moments privilégiés nous font réaliser que la foi qui nous unit dépasse les barrières culturelles.

A bientôt ! जल्दी ही मिलेंगे !

L’équipe Inde 2019