10 h, réveil matin je me réveille comme une fleur … Nisrine, parente de notre hôte, nous a proposé de partir à la découverte du souk, théâtre des traditions libanaises.

Nous sommes partis enchantés par ce programme que la journée nous offrait, sous un soleil déjà chaud.
Au cœur des ruelles étroites et des étalages épars, nous avons crapahuté, poussés par cette curiosité et cet émerveillement qui nous animaient.
De belles arcades surplombaient nos têtes, des odeurs des plus surprenantes chatouillaient nos narines, et un délicieux repas a ravi nos papilles. Au menu : houmous, pain libanais, olives, piment, légumes, fatè (liste non exhaustive) ; et cela, accompagné de l’incontournable digestif national… je nomme le Pepsi !
Une fois les estomacs remplis, nous avons découvert le secret de la fabrication artisanale du savon, dans une savonnerie datant du 17ème siècle. Son séchage naturel traditionnel garantit à la peau de son utilisateur monts et merveilles : une peau sublimée et hydratée grâce à sa composition à l’huile d’olive ou au miel.
Nous avons ensuite visité la cathédrale orthodoxe Saint Nicolas, datant du 8ème siècle, camouflée dans un dédale de ruelles.

L’après-midi s’est soldée d’une petite sieste bien méritée, avant de rejoindre l’église du village pour la messe avec les paroissiens. Nous avons pris part à celle-ci en animant des chants.
Un temps de jeux a suivi avec les enfants du village. Nous avions auparavant rassemblé les expériences scoutes ou d’animation de chacun, afin que ce temps soit le plus adapté pour tous ! Les parents immortalisaient ces instants de bonheur, que les visages enjoués et les joues rosées trahissaient.

L’hospitalité libanaise, on la redécouvre avec joie à chaque instant ! Un majestueux dîner chez Claudette, paroissienne et amie d’Abouna nous attendait, pour débuter une soirée des plus joyeuses. Une grande tablée composée de plats de tout genre, et de Libanais, ô combien sympathiques, emplit une fois de plus nos corps et nos cœur. Nous avons tous eu plaisir à parler et plaisanter avec enfants et adultes, qui animaient la conversation par leurs anecdotes et l’amour qu’ils portent à leur pays et à la France.
Des chants et danses enflammés (Dapkè, danse traditionnelle ici, et Rock’n’Roll) ont précédé le temps des au-revoir et des ronflements, caressant notre lourd sommeil.